Et incompatibilité avec la Physique Quantique
AVERTISSEMENT
La Relativité restreinte fait intervenir les notions
suivantes : Mouvement inertiel ; Nature de la lumière;
référentiel d'étude et influence sur
l'espace-temps. La relativité Générale
est comme son nom l'indique une généralisation
de la précédente. Elle s'intéresse
alors aux phénomènes d'accélération
et aux champs gravitationnels avec comme base la relativité
restreinte étendue à un quelconque référentiel.
Ces théories sont principalement fondées sur
le fait que la lumière peut
être considérée soit de nature ondulatoire
soit de nature corpusculaire et que sa vitesse de propagation
dans le vide constitue une vitesse limite et constante.
Il est donc préférable de connaître
cette preuve de la théorie ainsi que les bases de
physique classique, sans que ceci soit indispensable compte
tenu de l'aspect très exhaustif de cette présentation.
Nature de la lumière
La Relativité est une théorie somme toute
pas trop complexe mais qui réclame un certain esprit
ouvert à une notion nouvelle comparée à
la géometrie euclidienne classique; si vous n'êtes
pas encore familiarisé avec le concept relativiste,
je vous conseille vivement de consulter l'experience suivante
qui d'ailleurs a été un des facteurs ayant
donné naissance à la théorie d'Einstein.
Michelson & Morley
Vous êtes alors près pour découvrir
la théorie scientifique la plus bouleversante et
qui remettra en cause l'idée que vous vous faite
du monde apparent. Bonne découverte.
SOMMAIRE
Avertissement
Sommaire
Introduction
Naissance de la Relativité
Addition des vitesses
La simultanéité: un concept incohérent
Dilatation du temps
Contraction des longueurs
La gravitation
Effets de la gravité sur l'Espace-Temps
Théories de l'expansion de l'Univers et loi de Hubble
Big Bang ?
Introduction
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La découverte
la plus bouleversante que fit Einstein fut sans doute
la Théorie de la Relativité. Plus qu'une
simple découverte, il propose une nouvelle
manière de penser, de concevoir l'Univers.
Ses recherches furent résolument tournées
vers la relativité des évenements, des
mesures selon les référentiels. Il prouva
que les notions d'espace et de temps étaient
des notions relatives et que l'on ne pouvait les évoquer
sans préciser la référence de
mesure. Par exemple, la vitesse de déplacement
de la Terre est différente si on la mesure
par rapport au Soleil ou par rapport au centre de
la galaxie. Toutefois, une seule mesure est constante
et indépendante de tout référentiel:
la vitesse de la lumiere dans le vide. Aussi, de nombreux
bouleversements naissent de cette constante. Car si
cette vitesse reste constante quelque soit la vitesse
où l'on se déplace pour la mesurer,
c'est bien l'espace et le temps eux même qui
sont variables selon le référentiel.
Le temps et l'espace sont donc bien des notions relatives.
Plus tard, Einstein généralise la Relativité
a l'ensemble des référentiels possibles,
ajoutant donc les mouvements accélérés,
achevant ainsi la grande théorie. La matière
apparait alors comme partie intégrante du tout
Espace-Temps-Matière. En effet, plus un objet
a une masse importante, plus la force nécessaire
pour maintenir une accélération donnée
est importante. De meme que précédemment,
quelque soit les conditions dans lesquels s'effectuent
les mesures, la lumière a toujours les même
propriétés. C'est alors la masse elle
même qui est modifiée par l'accélération.
Derriere ces concepts assez complexes et abstraits,
notre monde est completement bouleversé. La
géométrie de l'espace et l'écoulement
du temps est modifié par la matière.
|
La naissance de la Relativité
Pour construire la Théorie, Einstein se basa sur
les équations de Lorentz qui transformèrent
les équations établit par Galilée :
t'=t devient alors t'=t-vx/c²
ou t' est le temps local,
c'est à dire que cette dimension temporelle n'est
valable que dans un référentiel prédéfini;
t le temps universel, soit le temps de référence
prit dans un repère universel contenant tout les
autres ( ceci est très important et il est nécessaire
de choisir un référentiel unique, une entité
finie regroupant les plus petites. Ces précautions
de définition ne sont pas superflues car il est admis
que tout est relatif ! ); v est une vitesse quelconque;
x une coordonnée de l'espace; c la vitesse de la
lumière. Lorentz publia ces résultats dans
un article en 1904 intitulé "Les phénomènes
électromagnétiques dans un système
en mouvement à une vitesse quelconque inférieure
à celle de la lumière" ;ce qui permit
à Einstein d'aboutir à la conclusion qu'aucun
objet matériel ne pourrait dépasser la vitesse
de la lumière car la propagation de celle ci ne dépend
pas du mouvement de sa source. Ce qui signifie que si nous
nous déplaçons ou non vers une source émettrice
de lumière avec une vitesse quelconque, la vitesse
de la lumière émise restera inchangée,
que se soit par rapport à nous ou à un point
fixe. C'est pour cela qu'il est impossible de dépasser
cette vitesse limite, constante, et absolue. C'est sur cette
théorie que se base Einstein pour les fondements
de la Relativité restreinte, car tout est relatif
excepté la vitesse de la lumière. Il en découle
un certain nombre de conséquences que nous allons
exposer.
Addition des vitesses
Des équations de Lorentz, nous devons retenir un
facteur important, base de la Relativité: ( 1
- v² / c² )^1/2. Ce facteur interviendra
dorenavant dans tous les calculs relativistes. De ce facteur
nous pouvons déjà observer qu'il est la preuve
que la lumière a une vitesse limite et infranchissable
car si v égale c, ce facteur
est nul. Etant donné que se facteur vient multiplier
du temps ou de l'espace animé d'une telle vitesse,
ceci impliquerai un temps arrêté ou une longueur
nulle, ce qui n'a encore et toujours pas de sens en physique.
De même si la vitesse v dépasse
celle de la lumière nous avons un radical imaginaire
ce qui est abérant ici. Autrement dit, le facteur
( 1 - v² / c² )^1/2 est la base
de la théorie, il est necessaire pour conserver la
constance de la vitesse de la lumière au détriment
de l'espace-temps qui devient variable.
Avant la relativité, il nous parraissait logique
d'additionner les vitesses de deux mouvements paralléles.
Exemple, une voiture vous double à 150km/h alors
que vous roulez à 120. Lorsqu'elle vous dépasse,
vous avez l'impression visuelle qu'elle se déplace
à 30km/h ce qui est logique. De même si deux
véhicules roulant chacun à 120 se percutent,
la violence du choc aura été équivalente
au choc d'une voiture à 240km/h contre un mur. Tout
cela n'est pas très joyeux mais parait logique 120+120=240km/h.
Et bien la Relativité modifie ce concept d'addition
de vitesses. Prenont deux vitesses v1 et v2.
Dans l'exemple ci-dessus, j'ai simplement pris Vitesse Totale
= v1 + v2. Dorenavant, il faut: Vitesse Totale = (v1
+ v2) / (1 + v1.v2/c²). Evidemment, cela ne change
pas grand chose au résultat avec des vitesses faibles
comme pour les voitures (oui c'est faible). Ces calculs
sont utiles lorsqu'il s'agit de vitesses dites relativistes,
c'est à dire proche de celle de la lumière.
Essayez différentes valeurs :
La Simultanéité: un concept incohérent
Le concept de simultanéité acquiert avec
Einstein un aspect subjectif : en effet, deux évenements
peuvent être simultanés pour un observateur
et distinct pour un autre, et ce, dépendant du référenciel
dans lequel se trouve cet observateur. C'est à dire
que si A est en mouvement par rapport à B, et que
si A constate la simultanéité de deux évènements,
il ne le seront pas pour B qui est au repos. En d'autres
termes : A, étant au repos sur un talus, observe
un train dans lequel se trouve B. B se trouve exactement
au centre d'un wagon et allume une lampe dont les faisceaux
atteignent pour lui les deux extrémités du
wagon en même temps. Pour A, le faisceau se propagant
dans le sens contraire au déplacement du train atteindra
plus vite l'extrêmité du wagon que le faisceau
se propagant dans le même sens. Ceci est du en fait
au phénomène suivant : on l'explique généralement
en affirmant que le wagon s'éloigne du faisceau se
propagant dans le sens du train et que le wagon "rattrape"
l'autre faisceau dans le sens contraire.
Einstein tire de ce résultat une des bases de la
théorie : chaques référentiel possède
son temps propre, il n'existe pas de temps absolu et 1 seconde
n'a pas la même valeur d'un référentiel
à l'autre.
De ce résultat apparait une apparente contradiction
avec le fait que la vitesse de la lumière soit constante
(si peu qu'elle se propage dans le même milieu) quelque
soit le mouvement de sa source. C'est à dire qu'un
observateur immobile mesurerait cette vitesse à ~
300 000 km/s de même qu'un observateur dans un avion
se déplaçant à la vitesse v dans le
même sens qu'un rayon lumineux mesurerait également
cette vitesse et non 300 000 km/s - v. L'addition des vitesses
ne fonctionne pas avec la lumière. Mais pour conserver
ce postulat et l'accorder avec l'exemple du wagon précédent,
Einstein va affirmer qu'il s'agit d'une déformation
de l'espace-temps - notion explicitée plus bas, avec
la contraction ou la dilatation des dimensions spatiales
et temporelles - et non d'une variation de la vitesse de
la lumière en fonction de la vitesse du train.
Einstein affirmai qu'il était possible de dire si
deux évènements sont simultanés ou
non à la seule condition qu'ils se produisent en
un même point ... or certaines expériences
récentes démontrèrent le contraire
: deux photons éloignés de 10km l'un de l'autre
ont réagit de la même façon à
leur impact dans un miroir (absorbtion ou réfléchissement)
après leurs traversée dans un cristal de KNbO3
- expérience de physique quantique réalisée
en Suisse -voir S&V n°964- . D'où l'idée
que deux particules peuvent interagir à distance
instantanément, ce qui contredit le postulat d' Einstein
sur la vitesse limite de la lumière. Einstein nomma
ce phénomène "action fantôme à
distance" .
La simultanéité est donc relative car il
n'existe pas de temps absolu pour la mesurer, le temps lui-même
étant relatif. Cela est du principalement au fait
que la vitesse de la lumière ne soit pas infinie
mais soit une vitesse limite, qu'aucun objet matériel
ne peut dépasser. Les distances en sont donc relatives
de même que le temps.
La Dilatation du Temps
Partant de ce principe, un objet propulsé à
une vitesse proche de celle de la lumière subirait
d'incroyables conséquences. Ainsi, si le temps est
relatif à la vitesse c, un observateur A se déplaçant
à une vitesse v relative constaterai que "son
temps" s'écoule moins vite que celui d'un observateur
B, immobile. En fait, le temps est ralenti d'un facteur
( 1 - v² / c² )^1/2. Cela est la cause, encore
une fois, à la constante c.
Reprenons plus en détail cette égalité
résultant principalement des équations de
Lorentz :
Au repos TEMPS RELATIF = TEMPS RELATIF EGAL / ( 1 - v²
/ c² )^1/2 En mouvement
Cette dilatation est donc observée pour tout objet
en mouvement par rapport à un observateur fixe.
La Contraction Des Longueurs
Ainsi les longueurs se contractent, sous l'effet de la
vitesse, dans une seule direction : celle du mouvement ;
car la contraction de toutes les autres directions, donc
perpendiculaires au mouvement, est annulée par l'intrusion
d'un facteur dans les équations. Facteur amené
par le fait de la dilatation du temps : L' = L (1 - v²
/c² )^1/2 ; ou L' est la longueur relative observée
dans un autre référentiel : par exemple, un
référentiel en mouvement parallèle
à cette longueur car elle est plus courte.
La Gravitation
La masse d'un corps est un facteur qui s'oppose, qui "freine"
l'accélération de ce corps par une force donnée.
loi de la mécanique
Donc plus la masse est importante, plus l'accélération
sera faible pour une force donnée : F=m . a.
Ainsi la masse mesure l'inertie d'un corps, c'est à
dire la résistance qu'il oppose à l'accélération
communiquée.
Par exemple, un objet en chute libre sur la Terre se voit
appliqué sans cesse d'une force constante : son poids.
Si l'on néglige les forces de frottements dues à
l'atmosphère, et d'après Newton, on pourrait
constater que cet objet ne cessera d'accélérer.
Or, ceci s'oppose à la Théorie d'Einstein
qui interdit le dépassement de la vitesse de la lumière
auxquels cas la matière subirait quelques transformations
inhabituelles. En fait, cette contradiction est la cause
du mélange entre les théories de la mécanique
classique avec les théories relativistes. En effet,
la masse d'un corps s'approchant de la vitesse de la lumière
devient colossale, puis infinie lorsque cette vitesse est
atteinte : (V² / C²) est toujours inférieur
à 1 donc V < C car la racine ne peut être
négative. Ceci étant impossible, le dépassement
de la vitesse absolue l'est aussi. Soit m = m0 / ( 1
- v² / c² )^1/2 ou m0 est la masse
de l'objet au repos, v sa vitesse
de déplacement par rapport à nous
et m sa masse relative.
Exemple
Prenons un corps de 100 kg au repos se déplaçant
à 100 000 km/s :
Mais cette augmentation ne dépend pas de la masse
initiale au repos mais de la vitesse du corps par rapport
à la vitesse de la lumière : 100 kg / (1-(299999
²/ 300000 ²)^1/2 =38 730 kg soit une augmentation
de plus de 386 fois la masse au repos !
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Donc quand la vitesse du corps tend
vers la vitesse de la lumière, sa masse tend
vers l'infini.
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De cette conclusion surgit un remodelage complet de la mécanique
classique ; toute les formes d'énergie cinétique,
potentielle, rayonnement, pression ou même la rotation
des astres sur eux même qui peut froisser localement
l'espace deviennent des facteurs relatifs ( toujours par
rapport à la constante c ) ; par exemple, l'énergie
cinétique s'obtient en faisant la différence
de l'énergie d'un corps a la vitesse v par son énergie
au repos ( théoriquement nulle dans un référentiel
donné ). Mais si les vitesses sont faibles par rapport
à c, on retrouve la définition classique de
l'énergie cinétique Ec = 1/2 mv²,
car laugmentation de la masse est négligeable.
Les dimensions spatiales et temporelles sont donc réellement
modifiée en présence de matière. Notamment
la courbure de l'espace contenant une masse.

Ceci fut prouvé expérimentalement au printemps
1919 lors d'une éclipse Solaire. En effet, lorsque
la lune se plaça devant le Soleil évitant
ainsi l'éblouissement, les astres situés normalement
derrière notre étoile devinrent visibles.
C'est le phénomène de lentille gravitationnelle
: la lumière provenant des astres est déviée
(déviation estimée à 1,75" d'arc
pour un rayon tangent au bord du Soleil ) par le creux formé
par le Soleil. La lumière ne se déplace donc
plus en ligne droite mais empreinte toujours le plus court
chemin d'un point à un autre.
C'est donc sur ceci qu'Einstein conclu la Théorie
de la Relativité restreinte. En effet, la force F
transmet une certaine énergie cinétique au
corps considéré et par conséquent ce
dernier acquiert une vitesse de plus en plus importante,
donc la masse du corps ne cesse d'augmenter; et c'est aussi
pour cela que le corps ne dépassera jamais la vitesse
de la lumière. Il existe donc bien une relation entre
masse, vitesse absolue et énergie. C'est la plus
évidente et célèbre équation
du père de la relativité:
E = m . c²
Effets de la Gravité sur L'Espace-Temps
Si nous partons du principe énoncé plus haut,
c'est à dire que la masse inertielle et la masse
pesante sont équivalentes, on peut dire qu'être
soumis à la gravitation ou être soumis à
un mouvement uniformément accéléré
ne fait aucune différence ( donc g = a soit 1 N /
kg = 1 m / s² ). Mais ce résonnement est expliqué
par la suite, dans la relativité générale,
formulée plus tard par Einstein.
C'est ainsi que la Théorie explique simplement un
certain nombre de phénomènes inexpliqués
comme l'existence des trous noirs ou l'expansion de l'Univers
ou encore la déformation de l'espace par la gravité.
Les trous noirs sont des objets hyperdenses résultant
de l'effondrement d'une grosse étoile.
Vie et Mort des étoiles
Expliquons cette courbure de l'espace due à la matière.
Prenons l'exemple simple de notre Soleil : Du fait de sa
masse, il "creuse" l'espace à la manière
d'une lourde bille posée sur un drap tendu si bien
que toute autre bille ,moins pesante passant près
de ce creux, est attirée vers ce soleil et si sa
vitesse est assez importante elle se met a graviter autour
de ce centre d'attraction. Donc l'espace est déformé
par la matière ou la gravité. Il en est de
même pour le temps mais l'exemple du Soleil ne convient
pas pour cette explication car le phénomène
n'est pas assez important. Choisissons un objet très
massif tel un trou noir. Cet objet est un peu particulier
d'une part car son existence n'a jamais été
réellement prouvée, d'autre part car l'espace-temps
y est déformé de manière assez surprenante
: premièrement le creux que forme le trou noir est
si profond que l'espace est déchiré ou plutôt
ouvert, formant un trou, une brèche dans l'espace-temps.
Einstein a supposé que se trou débouche dans
une région éloignée de l'Univers ou
dans un autre Univers voir un monde parallèle au
nôtre au niveau temporel, ou encore un Univers à
plus de quatre dimensions. Un trou noir est si massif que
la vitesse de libération à sa surface est
supérieure à 300 000 km/s. Se qui signifie
qu'un objet en chute libre sur un trou noir dépasserai
cette vitesse ! Cela est bien évidemment impossible
mais la masse de l'objet, s'il n'était pas englouti
dans le puits gravitationnel, deviendrait infinie et le
temps serait totalement arrêté.
C'est ainsi qu'Einstein donna une explication à de
nombreuses questions sans pour autant ne pas bouleverser
nombre de théorie déjà établie
et les conceptions antiques de l'Univers. Prenons de nouveau
un phénomène prédit par la Théorie,
phénomène étroitement lié au
précédent :
Théorie de L'Expansion de L'Univers et Loi de Hubble
Notre Univers peut suivre trois évolutions suivant
la masse de matière qu'il contient : si cette dernière
dépasse une valeur critique, l'Univers s'effondrera
petit a petit sur lui-même jusqu'à produire
un "Big crunch". Si la masse est égale
à cette valeur, l'Univers est stable. Si elle est
inférieure, alors il est en expansion. Actuellement,
et si l'on en croit les calculs des cosmologistes sur la
masse totale de l'Univers, il se produit le phénomène
d'expansion. L'Univers n'aurait donc pas de frontière.
Mais il y a toutefois une limite a l'Univers observable.
La loi de HUBBLE permet en effet de calculer que, à
une distance de 15 à 20 milliards d'années-lumière,
(soit l'âge de l'Univers connu: 15 à 20 G années)
les galaxies s'éloignent aussi vite de nous que leur
lumière voyage vers nous. Celle ci ne peut donc plus
nous atteindre.
HUBBLE: La vitesse de fuite des galaxies est égale
à la distance multipliée par la constante
de Hubble soit 50 à100 km/s/Megaparsec
Big bang ?
Par ailleurs, Einstein a toujours tenté d'éclairer
la théorie du Big bang et de découvrir ce
qui se cachait à 10-43 secondes avant l'explosion
originelle mais sans succès. Il a également
cherché, en vain, à allier Relativité
et physique quantique qui reste encore incompatibles - Voir
article sur la physique quantique- Ceci fait, nous aurions
aboutit à la théorie ultime, celle qui expliquerait
Tout. Mais est-ce vraiment possible dans le domaine de la
science ?
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